LES FEUILLES MORTES

Monsieur Aymès, que pensez-vous de la définition suivante dont André Gide est l’auteur ? “Le journalisme c’est l’art d’accorder de l’importance aujourd’hui à ce qui n’en aura pas demain”. Que c’est une bonne nouvelle. Le journalisme est quand même un art, entendons ici « une technique », un savoir-faire que tout le monde n’a pas et quePoursuivre la lecture de « LES FEUILLES MORTES »

LA FAUTE À ROUSSEAU ?

À l’heure où Sandrine Rousseau se vante de vivre avec un homme « déconstruit* », je me pose la question suivante : « Combien de temps encore aura-t-on le droit de dire à une femme qu’on la trouve belle sans risquer d’être condamné par la justice ? ». « Vous êtes très belle ! » sera bientôt un jugement, si cePoursuivre la lecture de « LA FAUTE À ROUSSEAU ? »

VÉNALE ET NARCISSE

Le texte qui suit a été écrit voici 14 ans déjà. Un ami venait de se faire plaquer par une très belle femme (selon ses dires) et de mon côté, une expérience récente me semblait avoir un point commun avec sa mésaventure. Mais lisez plutôt. 11h50. L’ami qui m’a appelé le 16 novembre vient dePoursuivre la lecture de « VÉNALE ET NARCISSE »

FOULE SENTIMENTALE

Oh la la !  La vie en rose Le rose qu’on nous propose D’avoir les quantités d’choses Qui donnent envie d’autre chose Aïe, on nous fait croire Que le bonheur c’est d’avoir De l’avoir plein nos armoires Dérisions de nous dérisoires car… 1993 – L’année commence mal.  15 SDF meurent à cause du froid, dans lesPoursuivre la lecture de « FOULE SENTIMENTALE »

SAINT ABANDON !

Pour ce qui est du lâcher-prise tellement à la mode de nos jours, deux mots. À cette notion qui résonne désormais comme une injonction et qui vient immanquablement du bouddhisme, je préfère celle d’abandon. Alors que le lâcher-prise est relégué au rayon des thérapies, autrement dit du commerce, et nous indique le chemin vers unPoursuivre la lecture de « SAINT ABANDON ! »

L’EXTIMEMENT INTIME

« Aimer, c’est trouver sa richesse hors de soi » (Emile Chartier, dit Alain/1868-1951) Cette citation m’en rappelle immédiatement une autre. « L’amour fait grâce à l’homme de s’appartenir hors de ce qu’il est » ; elle est de Joë Bousquet, un magnifique poète carcassonnais de la première moitié du 20ième siècle. J’avais 18 ans lorsque j’achetaiPoursuivre la lecture de « L’EXTIMEMENT INTIME »

ONIRODORON

Aujourd’hui, permettez-moi de vous proposer un néologisme qui m’a été offert en rêve et qui a très probablement été inspiré par la trop souvent parfaite inutilité de certaines pratiques psycho-soignantes : Amédessant (ou amédéorisant) : qui ne soigne pas, voire qui agrave l’état dans lequel vous vous trouviez avant que vous ne vous engagiez dansPoursuivre la lecture de « ONIRODORON »

SUM-SINE-SIC

Ne dites plus: « Je respire ». Nous ne respirons pas, si ce n’est abusivement, dans la langue. La respiration n’est l’acte de personne ; nous n’en sommes pas les sujets. Il est plus juste de dire: « Ça respire en moi », voire « Je suis respiré.e ». Avoir conscience de cela est sans doute un premier pas vers cePoursuivre la lecture de « SUM-SINE-SIC »

LA HAINE DU TEMPS-QU’IL-FAUT

« Haïr, c’est assassiner sans relâche…» (José Ortega y Gasset in El Sol, 1926). « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. »  (Jean de la Fontaine : le lion et le rat, II, 11). Il ne s’agira pas ici de proposer un monisme de plus dans la lignée de ceux qui ont tentéPoursuivre la lecture de « LA HAINE DU TEMPS-QU’IL-FAUT »

LA RUSE DU DIABLE

Je me demande quand il sera clair pour le plus grand nombre que nous sommes les dupes d’un jeu dangereux dont nos gouvernants avec quelques dirigeants des très grosses multinationales sont les orchestrateurs. Apprendrons-nous la vérité un jour ? Je l’espère. Pour l’heure, les Etats de tous poils ont le pouvoir, par le biais desPoursuivre la lecture de « LA RUSE DU DIABLE »