TOUTE PROCHE ÉTERNITÉ

Ce matin, je ne crois plus en la linéarité du temps qui, telle une flèche, s’élancerait d’un point pour se planter en plein coeur d’une cible ; d’un temps qui aurait un sens, une direction et ne serait autre que le déploiement de l’Histoire avec un grand « H » dont le propre serait d’actualiser une essencePoursuivre la lecture de « TOUTE PROCHE ÉTERNITÉ »

MON SERMENT

Je jure par chaque personne qui me fera confiance, la prenant à témoin, que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement suivants : Je mettrai sa santé psychique au-dessus de mes intérêts personnels. Je la considèrerai dans ce qu’elle a d’unique et ne la réduirai pas à une catégorie. Je l’orienterai versPoursuivre la lecture de « MON SERMENT »

L’INDIVIDUALISME EN QUESTION

Quand l’individualisme a consommé son divorce d’avec la citoyenneté, quand la social-démocratie dont la vocation est de maintenir l’orientation sociale de l’individu s’est mutée en une démocratie dite « libérale » dont la spécificité consiste à faire de chacun d’entre nous son propre alpha et oméga, le résultat est celui que nous avons connu à la dernièrePoursuivre la lecture de « L’INDIVIDUALISME EN QUESTION »

« R » COMME REPRÉSENTATION

Jusqu’à ce qu’une nouvelle science ne se lève définitivement  dans la deuxième moitié du XXième sous le nom d’éthologie, à en croire les philosophes, la spécificité humaine résidait grosso modo dans la capacité qu’il a à se représenter les choses et à doubler conséquemment la réalité d’une sphère symbolique. C’est ainsi, pensè-je, que de nosPoursuivre la lecture de « « R » COMME REPRÉSENTATION »

UNE SÉANCE « PHI »

Vendredi dernier (17 juin), un patient en plein questionnement au sujet de l’amour vint me voir avec une lettre qu’il souhaitait me faire lire.  Bien qu’anonymement, je me permets de la soumettre à votre jugement… à peine remaniée et… Avec son autorisation. Il vous sera de toute façon impossible de l’identifier : « Je suppose que tuPoursuivre la lecture de « UNE SÉANCE « PHI » »

QUI SE RESSEMBLE…

L’expression fait souvent long feu… Avant l’explosion. On aime qui nous ressemble jusqu’au jour où l’on est contraint d’admettre que ladite similitude n’était que de surface. Barbie quitte Kent, Paradis Depp, Enthoven Lévi ou Bruni et nous, pauvres de nous ! Bidochon anonymes, très au large de la croisette aux alouettes, allons du même pasPoursuivre la lecture de « QUI SE RESSEMBLE… »

DÉSIR SEXUEL N’EST PAS AMOUR

Le désir sexuel ne serait-il, in fine, et pour la plupart d’entre nous, que le signe d’une incapacité à nous extraire d’un fantasme, narcissique par nature, et à rejoindre la réalité de l’autre ? L’amour, tristement qualifié d’objectal par la psychanalyse, existe-t-il vraiment ? Suffit-il que la libido se dirige vers lesdits objets plutôt que vers lePoursuivre la lecture de « DÉSIR SEXUEL N’EST PAS AMOUR »

L’ÉCHELLE ET L’HUMEUR

Ce devait être en 2014. Mon portable sonne. Je décroche. Une amie tient à me parler de son frère diagnostiqué « bipolaire » depuis peu. Très vite, il me pose une question. Penses-tu qu’un psy pourra lui permettre d’acquérir une vigilance quant à la phase de montée dite « maniaque ». Je lui dis que c’est probable, mais j’ajoutePoursuivre la lecture de « L’ÉCHELLE ET L’HUMEUR »

RENAISSANCE (extrait de « Merci pour les miettes »).

La psychanalyse n’a pas pour objectif de ‘normaliser’, du moins c’est ce que je pense, mais plutôt de porter plus haut dans l’ordre du symbole ce qui selon elle n’a pas été résolu dans l’enfance et peut vous avoir été préjudiciable tant au niveau sentimental, social que professionnel. Bien mal m’aura pris de me jugerPoursuivre la lecture de « RENAISSANCE (extrait de « Merci pour les miettes »). »